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QUI SUIS-JE ?

Julia, 30 ans.

Parisienne expatriée à Genève.

Mariée depuis Juin 2015, happy Mom d'une petite Olive depuis Septembre 2016.

J'adore lire, Danse Avec Les Stars et traîner sur Pinterest.

Je déteste le yoga et le jambon.

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Réussir la première séparation avec bambino

May 12, 2017

 

Avant de devenir Môman, j’avais tout plein de principes (qui me font bien rire aujourd’hui et dont je vous parlerai un jour dans un billet dédié), dont celui-ci :

« Quand on aura un enfant, on le fera garder au moins un weekend par mois, une ou deux semaines par an et bien sûr, un mois l’été pour nous évader à deux ou juste profiter de la maison, au calme et nous replonger dans la peau de jeunes célibataires insouciants…»

Mais ça c’était avant…Avant d’accoucher de notre petite croquette et de comprendre ce que signifie l’amour maternel… #momentnutella.

Et oui, nous avons été forcés de constater que nous ADORONS passer du temps avec elle, que nous sommes tout excités à la veille d’un weekend que nous allons passer tous les trois et qu’elle nous manque toujours quand nous en sommes séparés, même une journée. Tous ceux qui n’ont pas encore d’enfants sont donc priés de ne pas nous juger, nous, pauvres parents transis d’amour, quand nous en faisons « un peu trop » et que nous nous plaignons de ne pouvoir nous éloigner de notre progéniture plus de 24 heures. C’est pas de notre faute, c’est la faute à cet amour inconditionnel qui nous est tombé dessus le jour où on est devenus parents.

 

Bon cela étant dit, on n’est pas que des parents et je pense que c’est à la fois normal et sain de vouloir parfois s’accorder quelques jours juste à deux !

 

Depuis la naissance d’Oli, mi Septembre, nous l’avons confiée plusieurs fois pour une durée de deux jours et même une fois cinq. A chaque fois à la famille et plus précisément aux grands-mères, ravies de pouvoir en profiter.

Aujourd’hui, je propose de vous parler de ce que je considère comme la première véritable longue séparation : 9 jours et 8 nuits de vacances en amoureux dont nous sommes rentrés il y a quelques semaines, et de vous livrer conseils et astuces pour gérer au mieux cette première séparation.

 

 

  1. A une « nounou d’enfer » ta progéniture tu confiras

 

Pour être accréditée du label « nounou d’enfer » la personne doit :

i/ Etre de totale confiance. Ce n’est pas vraiment un scoop, mais c’est clairement le critère le plus important pour une séparation sereine et réussie. Idéalement, il faut quelqu’un qui s’y connaisse suffisamment pour savoir qu’un enfant ne se laisse pas seul sur une table à langer et qu’une couche se change plusieurs fois par jour… Sinon vous risquez de passer un certain temps à « former » la personne, mais bon, si la tâche ne vous effraie pas, pourquoi pas ?!

 

ii/ Avoir les nerfs solides. Et vous aimer suffisamment pour ne pas vous maudire à jamais si votre petite merveille se montre un tantinet difficile et hurle à la mort pendant toute la durée de votre séparation…

 

Le meilleur test pour savoir si la personne à qui vous vous apprêtez à laisser votre croquette est « une nounou d’enfer » serait de vous demander si elle saurait gérer une période de poussée dentaire. A la fois sur le plan pratique : saura-t-elle déceler la poussée et soulager le pauvre crouton hurlant à la mort. Et sur le plan émotionnel : saura-t-elle garder son sang-froid et aura-t-elle envie de vous revoir un jour, vous et votre petit chiard ?

 

Sans surprise, dans 90% des cas, les parents choisissent donc les grands-parents comme « nounou d’enfer » car ils nous ont élevés donc le pouponnage, ils connaissent (même s’il faut beaucoup insister sur le fait que le dodo sur le ventre, ne se fait plus DU TOUT et que NON, ce n’est pas juste « une nouvelle mode »). Mais aussi et surtout parce que, soyons honnêtes, ce sont les seuls qui supportent les hurlements, les tâches, les accidents de poo-poo et les nuits trop courtes.

Après si vous avez dans votre entourage, une sœur, une marraine, une baby-sitter ou une meilleure amie (tous déclinables au masculin) que vous pensez à la hauteur : FONCEZ !

 

 

2. D’un kit de survie, ta baby-sitter tu équiperas

 

Personnellement, j’avais laissé à nos mamans, un document intitulé « Une journée avec Oliv » dans lequel je détaillais ses habitudes au fil de la journée. Je pense que ça donne une bonne indication de ce à quoi ressemble une journée en termes d’activités (éveil / promenades / siestes) et d’horaires. Et bien entendu j’y ai glissé tous les trucs et astuces à connaître, comme préparer le bib avant d’aller la chercher dans son lit le matin pour éviter des huuuuurlements ou encore se mettre aux fourneaux pour préparer les purées et compotes environ 30 minutes avant l’heure du repas, sinon, elle a trop faim et c’est trop tard !

J’avais également vu un schéma génial réalisé par une amie d’amie pour aider votre baby-sitter à répondre à la question à 1 million : « Pourquoi pleure t’il ?" qui ressemblait à quelque chose comme ça :

 

 

 

Très important également : l’équipement de votre baby-sitter passe aussi par son équipement 2.0. Prenez le temps de lui installer sur son téléphone Whatssap / Skype / Facetime et d’expliquer comment ça fonctionne pour être sûre de recevoir des photos et appels vidéos le plus souvent possible !!

 

 

 

3. De votre séjour à deux (ou plus) tu profiteras A FOND et de ta vie de môman tu déconnecteras

 

Plus facile à dire qu’à faire… Et pourtant, c’est indispensable si vous ne voulez pas passer une semaine à cafarder et culpabiliser… Quand nous sommes partis en Mars à l’assaut de la Grosse Pomme pour les 30 ans de Sweety Pie, nous étions excités comme des puces, et je pense qu’on a vraiment profité A FOND de ce voyage car nous sommes parvenus à déconnecter complètement, même si Oliv’ nous a BEAUCOUP manqué... Je pense que l’attachement à son petit nêm est si fort les premiers mois, qu’il est facile de se gâcher son time-off en culpabilisant et se larmoyant de son absence. Alors oui, bien-sûr il va vous manquer et vous allez vous demander plusieurs fois par jour ce qu’il fait, comment il est habillé, s’il a bien mangé et de quelle couleur était son dernier poo-poo, mais franchement, oubliez-le un peu et pensez à vous ! Faites-vous plaisir, faites toutes les choses que vous n’avez pas pu faire depuis l’accouchement (voire le début de la grossesse), picolez, sortez, couchez-vous à pas d’heure, levez-vous à une heure indécente, glandouillez en pyj devant une série et ne culpabilisez surtout pas.

Partez sereins, exigez le mitraillage et l’envoi de dizaines de clichés par jour et planifiez un appel Skype ou Facetime quotidien lors duquel vous pourrez admirer votre petite merveille et constater qu’elle est en pleine forme.

 

Ce qui vous attend à votre retour est assez indescriptible et presque aussi génial que vos vacances en elles-mêmes... Alors bon voyage et surtout, bonnes retrouvailles... ;)

 

 

 

 

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